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Réalisations

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Centre socioculturel 'Christian Marin'

Limeil-Brévannes (94)

Culture

Centre socioculturel 'Christian Marin'

Année de livraison :

2015

Surface de plancher (en m2) :

385

Coût total (en € HT) :

925 000

Maître d'ouvrage :

Ville de Limeil-Brévannes

Maître d'oeuvre :

Guillaume Ramillien Architecture SARL - Paris (75)

Bureau d'étude bois :

ICM Structures SAS - Beaucouzé (49)

Entreprise(s) lots bois :

CRUARD CHARPENTE ET CONSTRUCTION BOIS (53)

Arsène (53)

CBMA (38)

Utilisation du douglas :

Revêtement extérieur (claire-voie). Le choix des matériaux bois, totalement exogène à l'écriture architecturale du quartier, vise à affirmer le désir d'en enrichir l'offre architecturale, à y introduire un nouveau registre de cohérence, et à évoquer pédagogiquement les engagements écologiques de sa mutation.

Centre socioculturel 'Christian Marin'

Descriptif :

Notice architecturale

Le Centre socioculturel Christian Marin participe du Projet de Rénovation Urbaine du Quartier Saint-Martin mené selon un principe d'aménagement durable. En constituant la première image vue du quartier depuis le centre-ville, le CSC est un signal des engagements de sa revalorisation. Le CSC dessine sur la Place d'Aquitaine et à l'amorce du Parc un nouveau panorama, en rupture délibérée avec l'écriture architecturale des immeubles voisins tout en se portant garant de la réconciliation de leurs échelles. Situé au pied du pignon aveugle d'un immeuble de logements partiellement conservé, le gabarit du projet vise à réconcilier échelle piétonne et relative grande hauteur des immeubles. Il s'élève ainsi en direction du pignon mitoyen afin d'en minimiser l'impact. La toiture végétalisée inclinée de type « prairie fleurie » propose une 5ème façade valorisante et riche de biodiversité.

 

Descriptif technique

La singularité de la silhouette du bâtiment est renforcée par son bardage de bois brut. Le choix de ce matériau totalement exogène à l'écriture architecturale du quartier vise à affirmer le désir d'en enrichir l'offre architecturale, à y introduire un nouveau registre de cohérence, et à évoquer pédagogiquement les engagements écologiques de sa mutation. Percée en quinconce de très larges baies vitrées traduisant la générosité des espaces intérieurs, l'expressivité de la peau du bâtiment repose sur la vibration de son bardage de clins bois en pose verticale à recouvrement. Celle-ci évoque, grâce au choix de deux essences de bois au calepinage croisé et aux teintes différentes - mélèze brut et douglas autoclave raboté -, un motif « textile » doublé d'un jeu d'ombres et de lumières projetées sur chaque clin.